Rousseau et la nature

Le grand philosophe Jean Jacques Rousseau a toute sa vie entretenu une relation particulière avec la nature au point d’en faire le sujet, la base de son œuvre philosophique et littéraire. La mettant au premier rang, il va jusqu’à fustiger le progrès social et reproche aux hommes d’être responsables de tous les maux alors que de la nature ne provient que du bon. Certainement excessif et indéniablement paranoïaque à la fin de sa vie lorsqu’il rédige les rêveries d’un promeneur solitaire dans le parc du château d’Ermenonville (qui porte aujourd’hui son nom :  http://parc-rousseau.fr/ ), il n’empêche qu’il relaie un message important de respect et de préservation de la nature. Sa connaissance en était grande, en témoignent les herbiers qu’il composait après chacune de ses promenades.

La marche dans la nature représentait une activité régulière et lui permettait d’observer et de développer ses réflexions. Aujourd’hui il existe une catégorie littéraire à part entière regroupant les écrivains marcheurs … celui qu’on lit à l’agence en ce moment : petite bibliothèque du marcheur présentée par Frédéric Gros. Editions Flammarion…

Il prône un retour à la nature dans la mesure du possible…. Tout comme nous prônons de travailler au contact de la nature le plus souvent possible !

Citations de Rousseau en rapport avec la nature :

« et je comptais bien que la forêt de Montmorency, qui était presque à ma porte serait désormais mon cabinet de travail… »
(Confessions, Livre IX)

« La marche a quelque chose qui anime et avive mes idées, je ne puis presque penser quand je reste en place » 
(Confessions livre IV)